Or il y a

Je vous présente ma plus belle découverte sauvage de ce printemps 2018. Une plante abondante, facile à cuisiner, de saveur agréable, facile à digérer, nutritive et énergisante, l’ortie.

En avril au temps passe-court, que sur l’herbe naît la fleur

Avril qui passe. Le tapis de pâquerettes et les boutons jaunes de pissenlit sur l’herbe verte m’ont donné envie de faire un double essai. «Pâquerettes au vinaigre » façon câpres, et « Confiture de pissenlit », appelée aussi cramaillotte.

Il n’y a pas de cuisine sans feu

  Voilà une des plantes qui signe une origine de la cuisine puisqu’elle est liée à une technique humaine élémentaire, l’allumage, donc la maîtrise du feu, et la possibilité de toute cuisson. L’amadouvier est un champignon croissant sur les troncs d’arbres.

Un congre en avril sur les bords du Nahon

[en Berry] Au marché du samedi, faute d’un brochet, je repère un superbe congre à 15 € le kilo chez Madame Gibault. J’en demande un joli tronçon pour 9 euros. Il est difficile à préparer à cause de ses arêtes. Mais c’est pour moi un des plus beaux poissons de mer. Chair musculeuse, parfum iodé….

Herbes en sandre

[en Berry] Une pêche d’étang a eu lieu en Pays de Bazelle pour la Pâques 2018. Je n’avais pu y participer, mais un sandre de deux kilos m’avait été réservé. Cet étang en bordure du Nahon est alimenté par une source et bénéficie d’une eau qui circule. On y a trouvé carpes, brêmes, sandres, brochet….

Cuisiner le poisson sauvage du Bas-Berry

Cuisiner le poisson d’eau douce est un challenge. Il n’existe par exemple dans le département de l’Indre aucun pêcheur professionnel qui peut faire commerce de ses prises. Et la Fédération de Pêche n’en souhaite pas. Les restaurateurs peuvent se fournir auprès de l’unique distributeur local pour un approvisionnement régulier. Ou à défaut auprès de leur…

Sauvages ou presque

[En direct du Berry] Un maquereau poêlé sur l’arête, grillé côté peau et encore rosé de l’autre, du pissenlit des champs en vinaigrette pour le croquant et l’amertume, et la douceur d’un salsifis confit, juste coupé en deux, avec sa peau et ses radicelles.

kardanana

[En direct du Berry] Rendre à l’ananas un peu de sa gloire. Sa texture incroyable, fibreuse et pourtant juteuse et fondante. Son acidité éclatante, la douceur de son sucre. Et le jaune léger, légèrement orangé de l’ananas.

der HERr der RINGe

En direct de Châteauroux dans le Berry, je vous propose des harengs frais grillés au sel accompagnés de racines confites. Je les sers avec les œufs du poisson préparés en beignets. Le tout nappé d’une sauce vierge au persil. L’idée vient en passant à la Poissonnerie des Halles le mardi en ouverture de semaine. Le…

Dans le terrier d’une marmotte

J’adore les noix, j’adore les décortiquer, à la pince, à la pierre, à la main, les croquer fraîches et amères, ou sèches, mûres de la récolte de l’année, ou même vieilles, de la saison précédente. Ce gâteau restitue leur saveur et magnifie leur riche texture. C’est un gâteau d’hiver, pour endurer le froid, et marcher…

L’absence du carvi

Pour fêter le retour de ma Lorraine, un classique d’hiver, chou rouge aux pommes et au lard. Un joli chou bien lourd et rutilant pris au marché du Cours Julien chez Decomis, laissé à trois euros. Des pommes reinettes grises du Canada à 1,50 € le kilo chez Malik rue des trois frères, l’équivalent d’une…