Clairsemé disséminé

Retour à Marseille après les vacances, le bouquet d’ail violet continue à bien sécher, il me fera tout l’été, je ne suis pas le seul à partir, peu de monde ce matin au Cours Julien, la verveine qui accompagne mes nuits de canicule je l’ai prise à un euro,

Qui veut passetemps ?

Ça sent l’été à Marseille, et chez la famille Decomis je prends pour un euro un bouquet de petites gousses sèches, que renferment-elles ? des pois chiches verts ! c’est la première fois que j’en vois, en bouche c’est tendre et sucré, à Toulouse les marchandes les vendaient comme ça, à grignoter, sous le nom…

Entre les gouttes

Sont-ce les petites goutes qui tombent, l’entrée marine qui recouvre nos têtes ? l’Algérie enfin victorieuse depuis 1982 ? l’attente sereine de la rencontre de ce soir pour que la France continue l’aventure brésilienne ? à moins que ce ne soit ma propre fatigue ? Noailles est bien calme, étrangement calme ce matin

Soleil panique

Hier Noailles jour du soleil à 10h le ton monte, cris et appels se répondent dans l’allée pour mettre l’acheteur en panique, vite acheter, créer l’état de transe, j’aurai ma part, se précipiter sur les étals, j’essaie de garder mon sang-froid,

Trente trois degrés à l’ombre

¿Qué calor mi amor! un vent très léger circule sous les parasols des étals de Noailles et les marchands respirent encore un peu, j’ai gravi la colline panier en main, le même qu’il y a un an, les prix n’ont pas bougé, certains plus haut, d’autres plus bas, moi je transpire, j’ai demandé mes premières…

Oh viens viens viens à Juan-les-Pins

Noailles en juin c’est comme à Juan-les-Pins il y a toujours le soleil, et pour que la chaleur ne se transforme pas en torpeur malgré la fatigue, les vendeurs jouent avec leur parasols et s’encouragent entre les étals, allez allez allez on y va un euro un euro un euro on se dépêche, la barquette…

Une fois l’ascension passée

Ce qu’il reste du marché de Noailles de la semaine dernière, un mercredi veille d’Ascension ? la moitié d’un oignon et un œuf, le reste a disparu, une livre de cerises du pays à 2,60 € le kilo avalée dans la journée noyaux crachés,

A Crau

Un grand vent chaud soufflait sur la ville et le ciel blanchissait sous les entrées marines, aujourd’hui à Noailles, j’ai pris deux oranges maltaises de Sicile à 1,20 € le kilo, les dernières peut-être,

Il y a de l’houmous dans l’air ; il y a de l’humus en terre

Retour au ciel de vent de Marseille, haut et bleu, et du rouge dans mes sacs au marché de Noailles, un kilo de cerises pour deux euros, et des fraises sucrées du pays à 2,20 € la barquette « celles-là, tu peux les déguster direct en arrivant sur le canapé, pas besoin de sucre, de…

Les fraises derrière le mur

Déjà un temps d’été à Noailles, mais nous sommes bien en mai, les cerises du pays sont là, une bonne livre dans mes sacs à 2,80 € le kilo, et pour la première fois aussi des fraises enfin proches de celles que j’aime,

Ah les beaux jours

Soleil, un peu d’air frais à Noailles, temps idéal pour se balader entre les étals parmi les légumes de printemps, j’ai pris mes huit premières courgettes du pays, des petites, un concombre noa des Pays-Bas, celui-là je me demande comment il pousse,