S’en couper une tranche

  Petit vent de mer salutaire sur Noailles malgré l’heure chaude et l’air du Sahara, le marché commence par une pastèque énorme de onze kilos que je renonce à négocier ce sera six euros à prendre ou à laisser je prends

Soleil panique

Hier Noailles jour du soleil à 10h le ton monte, cris et appels se répondent dans l’allée pour mettre l’acheteur en panique, vite acheter, créer l’état de transe, j’aurai ma part, se précipiter sur les étals, j’essaie de garder mon sang-froid,

Gros comme un boeuf

Hier, en pleine chaleur, je suis revenu du marché de Noailles en sueur et les sacs remplis de quoi faire une ratatouille et plus encore, une pastèque de Sicile pour trois euros, trois pêches jaunes du pays à 2,50 € le kilo, des bouquets de coriandre, de persil et de menthe à 60 centimes chacun,…

Ambiance chaleureuse

A Noailles ce matin, l’air chauffe et les esprits aussi, fines moustaches, le vendeur en sueur à la dame qui palpe les cerises et s’apprête à en goûter une : « Nous vous servons Madame ici, nous sommes professionnels. », peu après, un marchand invective sa collègue d’en-face, furieuse à l’encontre d’un client sans gêne, le marché…

Tutti frutti

Une fois traversé les effluves enivrantes de tilleul, à Noailles j’ai vu les étals recouverts de fruits, il n’y en a jamais eu autant, de toutes sortes,  j’ai abondamment rempli mes sacs pour survivre aux nuits chaudes, où dans l’air immobile au loin au dessus des collines on entend souffler le sirocco, un quartier de…